Saviez-vous que... ?

  • Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, au nom du gouvernement du Québec, est le gestionnaire responsable des forêts publiques.
  • Les forêts au Québec couvrent quelque 750 300 km2. Cette superficie est de propriété publique dans une proportion de 90 %.
  • Les forêts québécoises représentent 20 % des forêts canadiennes et 2 % des forêts mondiales.
  • On évalue à plus de 10 000 le nombre de produits et de sous-produits du bois.
  • Chaque Québécois ou Québécoise utilise, en moyenne, quelque 210 kilogrammes de papier par année.
  • L'arbre emblématique du Québec, le bouleau jaune, que l'on appelle aussi « merisier », résiste bien aux chocs tout en se façonnant facilement; il sert beaucoup en ébénisterie, de même que pour la fabrication de boiseries, de portes et de parquets.

  • Environ 160 000 emplois sont liés directement et indirectement à la forêt.
  • Environ 5 millions de personnes, dont plus de 15 000 trappeurs, 460 000 chasseurs et 1 100 000 pêcheurs, pratiquent, chaque année, différentes activités de loisir en forêt.
  • Le bois entre dans la fabrication de certains matériaux composites utilisés dans l'industrie automobile, notamment dans les panneaux des portières, les plafonniers, les tableaux de bord, etc.
  • La taxane, produite à partir des branches de l'if du Canada, est utilisée dans la confection de médicaments utilisés en chimiothérapie et dans la lutte contre la sclérose en plaques, la maladie d'Alzheimer et bien d'autres maladies dévastatrices. Grâce à ses réserves d'ifs, le Québec s'avère l'un des plus importants réservoirs de taxanes au monde
  • La cellulose et la lignine récupérées dans l'industrie des pâtes et papiers permettent de fabriquer des plastiques, des textiles, de la dynamite, etc.
  • Quelque 250 municipalités dépendent directement de la forêt.
  • Les forêts québécoises renferment plus de 2 880 espèces d'arbres, d'arbustes ou de plantes herbacées.
  • La substance organique des arbres appelée « lignine » peut être transformée en carburants, en solvants organiques, en lubrifiants, en liants pour la nourriture animale, en stabilisateur dans les ciments ou encore en adhésif dans les contreplaqués.
  • L'industrie forestière se classe au premier rang du secteur manufacturier québécois pour ce qui est des retombées économiques, avec environ 20 milliards de dollars.
  • Les sciures obtenues lors du sciage peuvent être utilisées pour fabriquer de la poudre à balayer, des briquettes, de la colle contact, etc.
  • On obtient les huiles essentielles en faisant passer de la vapeur d'eau à travers les feuilles et les rameaux des arbres.
  • Les huiles essentielles entrent dans la fabrication de produits pharmaceutiques en raison de leurs propriétés thérapeutiques.
  • On ajoute des huiles essentielles aux parfums, savons, aérosols, désodorisants,désinfectants, détergents, cosmétiques, etc. en raison de leurs propriétés aromatiques.
  • Pour fabriquer des onguents, des dentifrices et des comprimés, l'industrie pharmaceutique se sert de la propolis, une substance résineuse non toxique, obtenue de certains arbres, comme le peuplier et le bouleau. La propolis a des propriétés aussi variées que précieuses : c'est un anesthésiant local, un antifongique, un antibactérien, un antiviral, un cicatrisant, un anti-inflammatoire, etc.
  • La térébenthine, une résine extraite de la liqueur obtenue lors de la fabrication du papier selon le procédé de type kraft qui était traditionnellement utilisée comme solvant, est devenue la matière première de plusieurs produits chimiques qui entrent dans la fabrication d'arômes synthétiques, de parfums et de médicaments.
  • La vanilline, que l'on tire de la lignine des arbres d'ici et qui coûte cinquante fois moins cher que la vanille, extraite d'une orchidée tropicale, a remplacé cette dernière dans plus de
    99,8 % des produits alimentaires, notamment dans les confiseries, chocolats, pâtisseries, crèmes glacées, etc.
  • L'industrie de la céramique fait appel au bois, non seulement pour chauffer les fours, mais aussi pour ses cendres, qui, à cause de leur teneur en silice, modifient les couleurs et les textures du produit fini.
  • La rayonne et la viscose sont constituées de cellulose chimiquement dissoute, puis régénérée sous forme de filaments continus, qui entrent dans la fabrication de tissus pour la confection de vêtements, rideaux, couvertures, tapis, etc.
  • Plusieurs saucisses et saucissons sont enrobés d'une pellicule de cellulose, substance flexible et assez perméable qui permet la cuisson et le fumage de la viande et qui se pèle facilement après la cuisson.
  • On se sert de composés cellulosiques (acétate de cellulose, propionate de cellulose, etc.), produits à partir de fibres de bois, pour fabriquer certaines montures de lunettes et un multitude de produits de plastique parce qu'ils sont légers, transparents, malléables et résistants aux égratignures.
  • La nourriture animale renferme des lignosulfonates, dérivés de la lignine des arbres, comme liants dans les moulées.
  • À partir de la cellulose, substance macromoléculaire que l'on trouve dans la membrane des cellules végétales, on peut fabriquer des choses aussi diverses que la pâte à papier, les éponges synthétiques, les explosifs, les similicuirs, les pellicules photographiques, les boutons, les laques, les disques, les emballages alimentaires, les vêtements, etc.

 

Source : Ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, mai 2003.

 

 

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